Tester le cash flow réel
Mesurez l'effet combiné des loyers, de la vacance, des taxes, de l'assurance et du paiement hypothécaire avant de vous engager.
Pour investisseurs locatifs au Québec
Analysez un achat locatif complet avec cash flow, hypothèque, coûts d'acquisition et comparaison de scénarios.
WiseRock vous aide à monter une simulation d'achat plus solide qu'un simple tableur. Vous pouvez comparer jusqu'à 6 scénarios, voir l'effet du financement sur le cash flow et intégrer les coûts d'acquisition avant de décider.
Informations sur le financement
Coûts annuels
Loyers mensuels
Veuillez entrer les informations du bien pour visualiser les résultats
Mesurez l'effet combiné des loyers, de la vacance, des taxes, de l'assurance et du paiement hypothécaire avant de vous engager.
Ajoutez la taxe de bienvenue, la prime SCHL et les frais de notaire pour comprendre l'argent réellement immobilisé au départ.
Gardez un scénario réaliste, un scénario prudent et une version plus agressive pour voir si le projet reste défendable.
Le simulateur ne vous laisse pas seul avec un chiffre unique. Il met en contexte le cash flow, le capital remboursé et les principaux ratios.
Beaucoup d'outils immobiliers s'arrêtent à une logique de rendement brut: loyer annuel divisé par prix d'achat. C'est utile pour filtrer vite, mais insuffisant pour décider si un duplex ou un triplex vaut vraiment la peine d'être acheté.
WiseRock est conçu pour une lecture plus complète. Le simulateur vous aide à analyser un achat locatif comme un investisseur qui veut éviter les surprises: financement, coûts d'acquisition, vacance, charges, métriques de performance et comparaison de scénarios.
Autrement dit, le calculateur de rentabilité locative n'est qu'une partie de la réponse. Le vrai enjeu est de savoir si le dossier reste cohérent une fois que le versement hypothécaire, la taxe de bienvenue, les frais de notaire et les hypothèses prudentes entrent dans l'équation.
Le simulateur d'investissement locatif vous permet de mesurer plusieurs couches d'un même projet. D'abord, il estime la structure de financement: prix d'achat, mise de fonds, taux, amortissement et impact sur le versement hypothécaire.
Ensuite, il relie ce financement à l'exploitation du bien. Les loyers, la vacance, les taxes, l'assurance et les autres dépenses servent à estimer le cash flow immobilier et à vérifier si l'immeuble est simplement attrayant sur papier ou réellement tenable dans la durée.
Enfin, il regroupe les indicateurs qu'un investisseur regarde pour comparer deux opportunités: rendement net, cap rate, cash-on-cash return, capital remboursé, coût total d'achat et effort de liquidité au départ.
Pour un investisseur DIY qui analyse un premier à troisième plex, la bonne méthode consiste à partir d'un scénario réaliste, puis à le dupliquer en scénario prudent. Le simulateur vous permet précisément de faire ce travail sans réécrire vos hypothèses à la main.
Commencez avec le prix d'achat visé, une mise de fonds crédible, le taux que vous pouvez obtenir aujourd'hui et l'amortissement choisi. Ajoutez ensuite les loyers réellement défendables, pas le meilleur chiffre vu dans une annonce optimiste.
La troisième étape consiste à intégrer les charges que le deal devra absorber: taxes, assurance, copropriété si applicable, autres dépenses d'exploitation et vacance. C'est à ce moment que la simulation d'achat d'immeuble locatif devient utile, parce qu'elle montre rapidement si votre marge de sécurité existe vraiment.
Conseil de lecture
comparez toujours au moins deux versions du même dossier. Un scénario réaliste vous montre le fonctionnement normal du bien. Un scénario prudent vous dit si le projet résiste encore quand les hypothèses se resserrent.
Le coût total d'achat n'est jamais limité au prix affiché. Pour un investisseur au Québec, les droits de mutation, les frais de notaire et certains coûts de financement peuvent changer la lecture du projet bien plus qu'on le croit.
La taxe de bienvenue doit être intégrée comme un vrai coût d'acquisition. Elle ne vous dit pas si le bien est rentable, mais elle change directement le capital immobilisé au départ et donc la pression sur votre rendement réel.
La prime SCHL ou les taxes liées au financement jouent un rôle similaire: elles n'améliorent pas le bien lui-même, mais elles modifient la structure de dette et l'effort de liquidité. Le simulateur sert justement à remettre ces montants dans le bon cadre: non pas comme un détail administratif, mais comme une variable de décision.
Quand vous voulez pousser plus loin la partie financement, vous pouvez ensuite continuer avec le calculateur hypothécaire, le calculateur de taxe de bienvenue ou le calculateur de prime SCHL selon la zone du dossier que vous voulez affiner.
Calculatrices complémentaires utiles
Le cash flow immobilier représente l'argent qui reste ou qu'il manque chaque mois après les revenus locatifs et les sorties de trésorerie liées au bien. C'est souvent l'indicateur qui révèle le plus vite si un projet est confortable ou tendu.
Le rendement, lui, aide surtout à comparer des opportunités. Il donne une vision plus synthétique de la performance, mais il ne remplace pas le cash flow. Un immeuble peut sembler rentable sur un ratio annuel et rester inconfortable parce que la dette absorbe trop de liquidité chaque mois.
Le cap rate sert à regarder la rentabilité intrinsèque du bien avant de surpondérer la structure de financement. Le cash-on-cash, au contraire, répond à une question très concrète: quel retour ce projet donne-t-il sur l'argent que vous sortez réellement au départ?
La bonne lecture consiste donc à combiner les quatre. Si le rendement paraît correct mais que le cash flow plonge dès qu'on ajoute une hypothèse prudente, le simulateur vous rend service en exposant le risque avant l'achat, pas après.
Approfondir les métriques
Un tableur maison reste flexible, mais il devient vite fragile: une hypothèse oubliée, une formule copiée au mauvais endroit ou un coût d'acquisition mal intégré peuvent fausser toute la lecture du deal. Une calculette isolée pose le problème inverse: elle répond à une question précise, mais sans relier le reste du dossier.
WiseRock occupe le milieu le plus utile pour un investisseur locatif. Vous gardez une simulation structurée, des hypothèses visibles, plusieurs scénarios et des graphiques pour comparer les résultats sans perdre la trace du financement, du cash flow et du coût total d'achat.
Utile si vous aimez tout contrôler, mais plus fragile dès que l'analyse devient complexe.
Pratique pour un chiffre rapide, mais trop étroite pour juger un achat locatif complet.
Le plus complet
Pensé pour comparer un achat comme un investisseur, avec financement, coûts et exploitation dans la même lecture.
Prenons un exemple volontairement simple. Vous analysez un duplex type au Québec avec un prix de 525 000 $, une mise de fonds de 105 000 $, un taux hypothécaire de 5,19 % et un amortissement de 25 ans. Les loyers visés sont de 1 450 $ et 1 550 $ par mois, soit 3 000 $ au total.
Vous ajoutez 4 200 $ de taxes municipales, 480 $ de taxes scolaires, 1 600 $ d'assurance, 2 400 $ d'entretien et autres dépenses, ainsi qu'une vacance de 4 %. Vous prévoyez aussi 3 500 $ de notaire et de frais divers, auxquels s'ajouteront les coûts municipaux et de financement pertinents selon la structure du dossier.
Dans cette version réaliste, le paiement hypothécaire mensuel tourne autour de 2 488 $. Une fois les charges d'exploitation et la vacance intégrées, le cash flow estimé reste légèrement négatif autour de 332 $ par mois. Ce n'est pas nécessairement un non absolu, mais c'est un signal que le prix, la mise de fonds ou les loyers doivent être revalidés.
Passez ensuite en scénario prudent: taux à 5,69 %, loyers réduits de 5 % et dépenses augmentées de 10 %. Le versement hypothécaire monte autour de 2 610 $ par mois et le cash flow peut alors se rapprocher de -670 $ par mois. Le vrai intérêt du simulateur est là: il vous montre immédiatement l'écart entre une version acceptable sur papier et une version plus exigeante du même deal.
Cet exemple est fictif et sert uniquement à montrer la logique de lecture. Les résultats réels dépendent de la ville, du montage hypothécaire, des coûts municipaux et de vos hypothèses d'exploitation.
Si le scénario prudent reste trop serré
Cette page est pensée d'abord pour les investisseurs DIY qui évaluent un premier à troisième plex et veulent une analyse plus disciplinée qu'un simple calcul mental. Elle convient aussi aux investisseurs en croissance qui comparent plusieurs opportunités, retravaillent leur financement ou veulent challenger un dossier avant de faire une offre.
Si votre objectif est de voir rapidement si un immeuble à revenus mérite plus de temps, le simulateur est fait pour ça. Il vous aide à passer d'une intuition à un cadre de décision plus précis, avec des hypothèses visibles et un scénario prudent qui force l'honnêteté.
Les résultats sont fournis à titre informatif et reposent sur vos hypothèses. Ils ne constituent pas un conseil financier, fiscal, juridique ou hypothécaire. Vérifiez toujours votre situation avec les professionnels concernés.
Prochaine étape
Quand votre scénario de base tient, la bonne suite consiste à valider le financement, affiner les coûts d'acquisition et tester les cas limites. WiseRock vous permet de poursuivre cette lecture sans repartir de zéro.
Si vous êtes déjà propriétaire et que le problème vient surtout de la dette, explorez ensuite le refinancement ou le renouvellement pour voir si le dossier peut être optimisé après achat.
WiseRock est une plateforme québécoise d'analyse d'investissement locatif pour investisseurs immobiliers. Nous construisons des calculateurs clairs, pratiques et adaptés aux réalités du Québec et du Canada pour aider à comparer un achat, lire un financement et réduire le risque de décision.
Notre approche reste volontairement simple: hypothèses visibles, vocabulaire d'investisseur, résultats immédiatement exploitables et outils complémentaires quand vous voulez pousser l'analyse plus loin.